Les mini-jeux dans les jeux vidéos sont finalement des jeux dans le jeu. Cette tendance va de plus en plus loin aujourd’hui et les mini-jeux deviennent des parties intégrantes de l’histoire ou des jeux carrément à part. Je ne compte pas retracer toute l’histoire des mini-jeux, parce que déjà je n’ai pas joué à tous les jeux vidéos et parce ce serait trop long. Je vais plutôt vous parler de ceux qui m’ont marqué.

The Legend Of Zelda

Le premier jeu qui m’a marqué par la diversité de ses mini-jeux c’est bien sûr le classique The Legend of Zelda : Ocarina Of Time. Le plus grand jeu de la Nintendo 64 (et sûrement de la saga Zelda) agrémentait son univers vaste et immersif de nombreux mini-jeux. Même s’ils n’étaient pas intégrés directement au scénario, il fallait tout de même y jouer pour débloquer des objets importants pour la suite de l’aventure. Le bourg d’Hyrule abritait notamment un stand de Tir au Lance Pierre (puis de Tir à l’Arc), la chasse au Trésor (où l’on pouvait tricher grâce au monocle de Vérité) et le « bowling teigneux » (mon préféré) complètement déjanté où l’on devait envoyer des missiles (en fait des bombes sur roulettes) dans des trous en évitant des poulets. Une fois Link, notre héros donc, devenu adulte on pouvait aller pêcher à l’Étang (et devenir le champion de la pêche en trouvant le mystérieux appât coulant), participer à du saut d’obstacles et d’archerie montée grâce à son cheval et aussi tenter de gagner la course bugguée contre le marathonien errant.

La plupart de ces jeux permettait de gagner des quarts de coeur, quelques rubis et des améliorations d’objets !

Les autres épisodes de la saga reprennent ce concept mais pour moi c’est dans Ocarina Of Time que les jeux sont le plus funs !

Pokémon

La saga Pokémon est très largement amorale. On y joue un enfant qui part à l’aventure pour participer à des combats d’animaux tout en effectuant quelques travaux par-ci par-là. C’est déjà pas terrible. Mais ce n’était pas tout. Le héros de l’aventure, déjà en 1998 dans Pokémon Bleu & Rouge, pouvait également jouer au Casino ! Jeu de hasard pour les mineurs, travail des enfants et combats d’animaux… quand on vous dit que la morale est absente de Pokémon :p

Dans Pokémon Stadium, l’opus Nintendo 64, on pouvait participer entre amis à quelques mini-jeux mais qui n’apportaient rien à l’aventure (contrairement au casino dans la version Game Boy qui permettait de gagner de l’argent et d’acheter des Pokémons). Ces mini-jeux au nom évocateur tel que « Cours Rattata, Cours », « Creuse comme un dingue » ou encore « Bouffe, Bouffe et Bouffe encore » consistaient pour la plupart à marteler des touches en rythme et le plus vite possible. Une bonne partie de rigolade entre amis !

Red Dead Redemption

Alors là on parle d’un jeu beaucoup plus récent. Dans Red Dead Redemption, le GTA du Far West on a droit à une avalanche de mini-jeux. Le héros étant un authentique Cowboy, on peut participer à des parties de poker texas hold’em (la version des cowboys quoi!), de blackjack bien sûr et aussi de poker menteur (mais si vous savez, le jeu de bluff avec les dés) dans les saloons. On peut aussi s’amuser à des jeux plus proches des paysans comme le bras de fer, le lancer de fer à cheval  et le jeu du couteau. Ces jeux permettent de gagner un beau paquet de billets verts et débloquer des objectifs pour les quêtes annexes (comme les nouvelles tenues).

En tout cas, je m’amuse bien au poker même si la console ne gère pas très bien le bluff.

Sonic Adventure 2 Battle : Le mondes des Chao

Dans cet opus de Sonic sorti sur la défunte Dreamcast puis sur Gamecube, le monde des Chao, peuplé par des espèces de petites créatures trop choupi kawaiiiii est carrément un jeu dans le jeu. Comme tout les jeux, Sonic sauve des animaux des mains de Robotnik (alias le Dr Eggman) qui veut les changer en robot. Rien de très folichon. Dans Sonic Adventure 2, le hérrisson bleu libère les animaux dans le monde des Chao et il peut donner des animaux aux Chao qui en prennent les capacités. C’est un espèce de tamagotchi. On peut câliner son Chao ou le maltraiter ce qui influera sur sa personnalité, on peut lui acheter des accessoires et le faire participer à des courses des petits jeux de combat. C’est assez marrant et surtout très inattendu ! Mais là ça n’a vraiment aucun impact sur la campagne principale !

Final Fantasy VIII : Le Triple Triad

Ha ! Là c’est un des mes préférés. Le Triple Triad, présent dans le 8è épisode de la saga Final Fantasy, est un jeu de cartes qui est, en gros, une bataille améliorée à 9 cartes. Si vous voulez lire les règles, rendez-vous sur Wikipédia. Le jeu est assez stratégique, des variantes des règles existent selon les différentes régions du monde et les joueurs sont de plus en plus forts ! Le but ultime est bien sûr de toutes les attraper (tiens ça me dit quelque chose). L’intérêt ? Chaque carte peut être transformée en objets ou en magies. Très pratique donc pour exploser la tronche de la dizaine de boss du dernier CD et de booster ses personnages !

Final Fantasy X : Le Blitz Ball

Quelques années plus tard, Final Fantasy X débarque sur nos PS2.  Les développeurs y ont carrément intégré un sport qui fait partie intégrante de l’univers de Spira : le Blitz Ball. Cet espèce de handball sous-marin apparaît dés la cinématique d’intro du jeu puisque le héros Tidus en est un joueur professionnel (tout comme Wakka, l’un de ses compagnons de fortune).

Seulement un match de Blitz Ball est obligatoire dans l’aventure mais vous pouvez continuer à participer au championnat notamment pour débloquer des objets et des compétences pour Wakka ! Un peu compliqué à prendre en main au début, le Blitz Ball est assez plaisant à jouer surtout une fois qu’on a la capacité de devenir le sélectionneur des Besaid Aurochs et de recruter son équipe de rêve !

Bon cet article n’est vraiment pas exhaustif mais n’hésitez pas à partager dans les commentaires les mini-jeux dans les jeux qui vous ont marqués 🙂